Ils ont dit
"Bravo au Tiboblog, je n'aurais pas fait mieux" (Emile Zola)
"Rien que pour le Tiboblog, je regrette d'être mort" (L'Abbé Pierre)
"La révolution est en marche. Debout les damnés de la Terre!" (Laurent Romejko)
"C'est vrai, le Tiboblog m'attaque beaucoup. En même temps, je le mérite. D'ailleurs, je me retire de la vie politique". (Nicolas Sarkozy)
"Navarro, j'écoute?" (Roger Hanin)
"Aucun avion ne s'est écrasé sur le Tiboblog" (Thierry Meyssan)
Un client du fournisseur d'accès Orange résidant à Pessac (Gironde), Mohamed Zaidi, s'est vu attribuer le mot de passe "salearabe" dans un courrier reçu début
décembre, ont indiqué aujourd'hui des sources concordantes confirmant une information du quotidien Sud Ouest.
M. Zaidi, 39 ans, garagiste français d'origine marocaine, a confirmé avoir reçu "début décembre" par courrier de nouveaux identifiants de la part du fournisseur d'accès, dont ce mot de passe de
connexion à internet.
Il a précisé avoir porté plainte "lundi au commissariat de Pessac". "Cela a été un énorme choc. J'ai appelé la hotline quand j'ai eu des problèmes de connexion, mais je ne me suis jamais énervé.
C'est plutôt choquant de la part d'une entreprise comme celle-ci", a-t-il indiqué.
"Le courrier, en date du 7 décembre, vient bien de chez nous, a confirmé Brigitte Audy, directrice régionale Aquitaine d'Orange-France Télécom. C'est quelque chose d'extrêmement choquant,
d'inadmissible. Tout le monde est atterré, jusqu'au plus haut niveau de l'entreprise".
La direction régionale souligne avoir "diligenté une enquête interne pour comprendre ce qui s'est passé".
Source : AFP
Ben finalement, même s'ils mettent dix ans à fournir une connexion internet, on est peut-être mieux chez Neuf Telecom...
Un film bien con, ça fait du bien.
En l'occurrence, nous avons des spécialistes avec les frères Farelly, auteurs du méconnu Deux en un, pourtant très bon film. Mais aussi de Mary à tout prix dont ce dernier opus est très proche.
On y retrouve Ben Stiller dont les cheveux ont blanchi, misère du temps qui passe. D'ailleurs, le film est un peu moins frais. On n'est pas loin d'un Mary à tout prix n°2, l'effet de surprise en moins et les gags un peu plus économes. Pour autant, ça reste un moment très sympathique.
On est toujours surpris de l'inventivité des frangins cinéastes. A plusieurs reprises, on se demande même ce qu'ils peuvent bien foutre de leurs journées pour avoir des idées pareilles. Je pense par exemple à ces multiples scènes au cours desquelles la femme éphémère de Ben Stiller recrache les aliments par le nez, à cause d'une déviation nasale. N'importe quoi.
Etrangement, à part le cul et le couple, un autre sujet est vaguement passé à la moulinette du rire gras dans ce film: celui de l'immigration clandestine. Certes, c'est "pour de rire", mais on ne peut s'empêcher de penser que les Farelly Bros. ont voulu, modestement, mettre une pichenette dans la face d'une certaine Amérique bourrue, la batte de base-ball à la main pour dégager l'étranger.
Une pichenette bienvenue.
Fin des années 70: une bande de jeunes-qui-n'en-veulent commet une série de braquages - action aussi bien crapuleux que politique. En effet, nous sommes dans les années Giscard et l'Etat Policier dirige la France.
Derrière la caméra de ce Dernier gang, on retrouve Ariel Zeitoun, cinéaste dont la filmographie n'a rien de rassurante, de XXL à Bimboland, fichtre, comme vous y allez.
Pourtant, son film vaut le détour. Bien rythmé, parfois drôle, plutôt convaincant dans la reconstitution des années 70, il bénéficie aussi d'un casting charismatique: Vincent Elbaz, Pascal Elbé, Sami Bouajila, Gilles Lellouche...
Quand le film va farfouiller du côté du drame, il ne démérite pas non plus. Notamment lors de cette scène très forte au cours de laquelle Simon (Elbaz) braque le père de sa petite amie sous les yeux de celle-ci.
Bon, vous savez quoi, je suis chaud pour une autre critique. Restons dans le film de gangsters, américain cette fois: American gangster (ah ben, ils se sont fait pas chier pour le titre, bande de feignasses). Denzel Washington y interprète un baron de la drogue (authentique, là aussi) qui se servait des cercueils de GI revenus du Viet Nâm pour transporter la came. En parallèle, on suit l'enquête du flic qui le traque, un type parfaitement intègre (Russel Crowe). Trop, peut-être, du coup, on s'emmerde un peu.
La presse nous a vendu ce film comme un nouveau Scarface mais je m'inscris en faux, que diable. Très bavard, American gangster déroule son fil plat jusqu'à l'affrontement final entre le vilain et le gentil. Affrontement tranquillou, autour d'un café et d'un croissant, où l'on s'attend presque à entendre des dialogues du genre et sinon toi ça va, la famille, tout ça, y a plus de saison ma bonne dame... A coté, le duel Nadine Morano-Fadela Amara est un sommet de suspense. C'est dire. Mais Washington et Crowe sont quand même largement plus talentueux.
Communiqué AFP:
"Le président français Nicolas Sarkozy a appelé son homologue russe Vladimir Poutine pour le "féliciter" de la victoire de son parti dimanche aux élections législatives russes, a-t-on appris
ce soir de source proche du président français"--------------------------------
Tiens, je repense à ce vieux philosophe, comment s'appelle-t-il déjà...André Glucksmann qui publia une tribune dans un journal pour annoncer son soutien à Sarkozy. Sans doute Glucksmann, fervent
défenseur des Tchétchènes et pourfendeur de Poutine voyait en Sarkozy un opposant au dictateur russe.
Il est vrai que Sarkozy, en 2006, avait justifié sa rencontre avec Bush en soulignant que ceux qui lui donnaient des leçons serraient bien la main à Poutine.
Sarkozy, lui, serre la main à Bush et à Poutine. Et il va même jusqu'à féliciter le dictateur russe de sa "victoire", qui est surtout la victoire de la fraude et de la
tyrannie.
Dans le régime de Poutine, on assassine des journalistes, on emprisonne les opposants politiques, on massacre les minorités et on va même jusqu'à tuer des enfants (souvenons-nous de la prise
d'otage de Beslan, dans laquelle les forces de l'ordre russe n'avaient pas fait de différence entre les preneurs d'otages et les otages).
Notez...Qu'est-ce qu'elle en a foutre, cette droite qui nous gouverne? De plateaux TV en plateaux TV, elle refuse de prononcer le mot "dictature" au sujet du régime de Poutine.
Quant à la prise d'otage de Beslan...Pour l'UMP, une prise d'otage c'est un cheminot qui fait grève, voyez donc le chemin qui nous sépare.
Plus les jours passent et plus je m'aperçois que je n'ai rien en commun, rien de rien, avec un électeur de Sarkozy. Ce type qu'ils ont osé installer à l'Elysée est une honte sur pattes,
vendeur de nucléaire à Kadhafi, supporter de Bush, collabo de Poutine, collabo de la Chine à qui il a soigneusement évité de parler des droits de l'homme.
Si j'étais un électeur de Sarkozy, je ne la ramènerais pas trop ces temps-ci.
