Abbé Pierre
Jean-François Deniau
Jean Baudrillard
Lucie Aubrac,
Jean-Pierre Cassel,
Jean-Claude Brialy
Claude Pompidou
Michel Serrault
Cardinal Jean-Marie Lustiger
Raymond Barre
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Maurice Béjart
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Bézu
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Henri Troyat
Michelangelo Antonioni
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Boris Eltsine
Doc Gyneco
Faudel
Le Parti Socialiste
François Baroin (on l'avait oublié, lui, hein?)
L'émission de l'année : Dexter
Une excellente série avec le toujours excellent Michael C. Hall.
La daube de l'année: Jean-Pierre Pernault
Avec la victoire du petit ami de Carla Bruni, Jean-Pierre s'est bien lâché dans ce que certains appellent son Journal Télévisé. Son moment d'apothèose se déroula lors des grèves contre la réforme des régimes spéciaux où il prit la place de David Martinon tranquillou, jour après jour. Faut dire qu'il est nul, Martinon.
Le film de l'année: Le scaphandre et le papillon, de Julian Schnabel.
J'en pleure encore.
Le navet de l'année: Promise-me this, d'Emir Kusturica
Bon, je l'ai vu à Cannes. En fait , il ne sort qu'en janvier, en France. Un conseil: n'y allez pas.
Le winneur de l'année: Silvio Berlusconi.
On se souvient de sa défaite en Italie. Qu'à celà ne tienne, après avoir bossé son français et fait un peu de chirurgie esthétique, il a réussi à rebondir et à se faire élire président de la république française. Chapeau.
Le looseur de l'année: Le militant socialiste de Mulhouse.
Une pensée émue pour ce brave militant qui, la rose au poing, s'en allait coller des affiches pendant les législatives afin de barrer la route à Sarkozy. Son candidat n'en réclamait pas moins, à l'époque. Il s'appelait Jean-Marie Bockel.
Depuis, son candidat a quitté le PS, est entré au gouvernement, a craché sur ses anciens amis, approuvé le paquet fiscal, les tests ADN, les franchises médicales, n'a pas dit un mot lors de la visite de Kadhafi, lors des remerciements sarkozystes à Poutine et j'en passe.
Salut à toi, jeune militant.
La femme de l'année: Aurélie Filipetti
Si vous ne la connaissez pas, voici une courte présentation. Jeune membre du PS, elle a été porte-parole de Ségolène Royal pendant la campagne, ce qui n'était déjà pas chose évidente. Ensuite, elle a réussi à être élue députée en Lorraine face à Gérard Longuet. Puis, elle a été l'une des seules à juger scandaleux que le régime spécial de retraite des députés ne soit pas compris dans la réforme (rendons justice, il y a aussi un jeune UMP qui s'y est risqué, c'est Benoit Apparu).
Enfin, dernier exploit, Aurélie Filipetti est socialiste. Et figurez-vous qu'elle ne soutient pas Sarkozy.
Dingue, non?
Bon, en même temps, j'avais pas d'autre idée.
Le facho de l'année: Philippe Meunier.
Là aussi, vous ne connaissez peut-être pas. Présentation: Député du Rhone, à l'UMP, ce sémillant politicien a soutenu avec vigueur les tests ADN à l'Assemblée Nationale en tenant ces propos:
"Ceux qui se plaisent à déformer l’objet du texte [du projet de loi sur l'immigration] font le jeu des polygames et autres individus qui considèrent qu’une femme est née pour être voilée, voire lapidée. »
Comme ça ne suffisait pas, il a ajouté:
" Au côté de Vercingétorix et de Charles Martel, du maréchal Foch et du général de Gaulle, des millions de Français sont morts au combat pour que nous puissions avoir le droit de vivre libres, dans le respect de nos racines et de notre identité nationale. Ne l’oublions pas ! Un peuple libre doit pouvoir choisir qui il accueille sur son territoire. »
Ah ça...Faire référence à Charles Martel au moment où l'on parle d'immigration, fallait la faire. Notez que son patron, Sarkozy, a bien rendu hommage à la France des Croisades pendant la campagne électorale...
Mais cette année, j'ajoute une nouvelle catégorie:
Le traître de l'année: Eric Besson.
On ne le présente plus. Notez qu'il y avait des candidats au poste: Cavada, Hervé Morin, Maurice Leroy, Kouchner, Amara, Bockel (donc)...Mais personne, à part Besson, n'a encore écrit de livre pour démolir son adversaire avant de le rejoindre avec léchage de pompes en primes et en terminant par un autre bouquin pour démolir, cette fois, son ancienne patronne. Rien qu'en l'écrivant, ça me sidère.
